Histoire de la ville

Nonancourt,
Terre d’Histoire

Quoi de mieux, pour accompagner votre parcours de découverte du passé de Nonancourt, que de profiter d’un Hymne tout à fait en phase avec cette riche histoire séculaire. 

C’est cette empreinte que l’école de musique municipale Anna Bion de Nonancourt a voulu laisser en créant l’œuvre musicale ci-dessous. 

Une œuvre fidèle au passé frontalier de Nonancourt, entre France et Normandie, sur une trame issue de l’esprit Celte. 

Bassin de vie dès le paléolithique comme en témoignent les dolmens visibles à Dampierre, Acon et Vert-en-Drouais, l’histoire de Nonancourt est avant tout marquée par la période médiévale.

Xème siècle
XXème siècle
XVème siècle
Avec le traité de Saint Clair sur Epte (911), l’Avre devient la frontière entre la France et le duché de Normandie. En 1113, Henri Ier d’Angleterre fera construire la place forte de Nonancourt et le canal. Dans cette période d’hostilités, ce fort jouera un rôle important.
Jusqu’en 1204, quand Philippe Auguste se rend maître de la Normandie, Nonancourt sera tantôt française, tantôt normande. Dès lors, en remerciement de son ralliement, la Cité se voit octroyer une Charte affranchissant ses habitants des servitudes seigneuriales et des impôts féodaux. Désormais, les bourgeois de la ville bénéficient du droit d’élire leurs propres représentants, privilège considérable que les Nonancourtois maintiendront jusqu’à la Révolution.
Détruite par les Anglais en 1417, Nonancourt ne sera reconstruite qu’en 1451. La majeure partie de l’Eglise Saint Martin, l’imposante maison MOURET, ainsi que de nombreuses maisons à colombages (Quai Henri IV, Rue Hottenier etc.) datent de cette époque.

Nonancourt fait partie des 7 Sites Patrimoniaux Remarquables du département de l’Eure (avec Gaillon, Giverny, Verneuil-d’Avre-et-d’Iton, Pont-Audemer, Bernay et Evreux). 

Au niveau national, 1132 communes appartiennent à cette catégorie. 

Cela implique une attention particulière de la municipalité pour préserver ce patrimoine remarquable. 

Le classement au titre des sites patrimoniaux remarquables est le fruit d’un partenariat entre les collectivités territoriales et les services de l’État.

Les enjeux propres à chaque site patrimonial remarquable sont retranscrits dans un plan qui peut prendre deux formes : plan de sauvegarde et de mise en valeur ou plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (servitude d’utilité publique).

L’élaboration de ces plans nécessite la prise en compte de l’ensemble des enjeux des centres anciens : la dégradation de l’habitat ancien, la vacance de logements, l’installation des commerces en périphérie et la désertification. Ces plans s’intègrent dans un projet de territoire. Ils constituent également un cadre clair pour les porteurs de projets et les habitants.

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